L’aide sociale de l’UNC
Le comité consultatif d’action sociale et de solidarité examine quatre fois par an les demandes de secours transmises au siège national sous la responsabilité des présidents départementaux.
- Il faut être adhérent de l’UNC depuis deux ans au minimum. Les veuves bénéficient de l’antériorité d’adhésion de leur époux décédé.
- Il faut justifier de revenus modestes, explicités au vu d’un avis d’imposition.
- La demande est validée par le président départemental, qui l’adresse au siège national.
Les aides proposées visent à pallier une nécessité financière urgente, à apporter un réconfort dans un moment difficile en cas de décès, à contribuer à une reconversion ou au financement d’une scolarité, ou à célébrer une naissance. Certains cas urgents peuvent faire l’objet d’une procédure accélérée.
L’aide aux blessés
L’UNC a créé une commission d’aide aux blessés qui ne se substitue pas aux structures existantes au sein des armées, mais vient en complémentarité de leur action en matière de suivi et d’accompagnement.
Le comité s’appuie sur un réseau de 48 délégués départementaux. Son objectif principal est de redonner espoir et confiance à toute personne identifiée, évidemment après accord de l’intéressé : écouter, aider individuellement dans la recherche d’un emploi, guider vers les services appropriés, orienter en cas de litige avec les assurances, soutenir moralement tout au long du parcours.
Veuves et orphelins
L’association d’entraide des veuves et orphelins de guerre, créée en 1944, a fusionné avec l’UNC en 2009. Les questions spécifiques aux veuves et orphelins sont désormais traitées par le comité amitié et entraide des veuves et orphelins de guerre, l’AEVOG.
- Obtenir des pouvoirs publics des mesures au titre du droit à réparation.
- Développer un réseau d’entraide permanent et efficace.
- Mettre en place des contacts et des liens avec les services sociaux des armées.
- Entretenir des liens de solidarité et d’amitié.
- Apporter une aide morale ou financière aux veuves et orphelins des conflits passés et actuels.
Grâce à l’action de l’UNC, les veuves d’anciens combattants sont ressortissantes de l’ONaCVG et bénéficient de son soutien moral et matériel selon les critères en vigueur.
Les droits obtenus par le monde combattant
Depuis 1919, l’UNC s’est engagée à défendre par tous les moyens en son pouvoir les intérêts moraux, sociaux et matériels de ses membres. Pour chaque génération de combattants, des résultats ont été acquis.
- La carte du combattant et l’allocation de reconnaissance du combattant, anciennement appelée retraite du combattant.
- La retraite mutualiste.
- Le titre de reconnaissance de la Nation.
- Les pensions d’invalidité.
- La décristallisation.
- La carte à cheval, puis la carte du combattant pour les anciens d’Afrique du Nord de la période 1962-1964.
- L’alignement du taux des pensions pour les veuves de guerre.
- La demi-part fiscale pour le conjoint survivant.
L’aide à la reconversion
L’UNC ne finance pas directement des formations. Elle participe au financement ou au remboursement de tout ou partie des frais occasionnés par une recherche d’emploi : déplacements pour un entretien d’embauche, billets de train, repas, chambres d’hôtel. Ces aides ne peuvent être accordées qu’à des adhérents à jour de leur cotisation.
Une convention lie l’UNC à l’association Implic’action, animée par d’anciens personnels de la défense, qui accompagne les demandeurs d’emploi en les faisant bénéficier d’un réseau d’entreprises et de conseils de professionnels.
Comment nous solliciter
Aucune démarche ne se fait directement auprès du siège national : tout dossier doit remonter par la section, puis par la fédération départementale. Contactez-nous, nous vous accompagnerons dans la constitution du dossier.